Une forme de résilience se dessine, mais elle marque des réalités très contrastées
Cette résilience masque des réalités très contrastées, alors que nos études montrent qu’1/3 des Français dégagent un excédent en fin de mois (épargne), 1/3 sont à l’équilibre et 1/3 étaient déjà en déficit (endettement, crédits).
Une partie importante des Français absorbe donc la hausse des prix du carburant… sans réelle marge de manœuvre.
Des arbitrages de consommation déjà visibles, notamment sur le tourisme
Ces tensions se traduisent concrètement dans les comportements de consommation, en particulier sur les dépenses de loisirs :
- Forte baisse des réservations touristiques pour l’été
- Un budget vacances en partie absorbé par les dépenses de carburant
- Des décisions prises de plus en plus tardivement, selon l’évolution des prix
- Un enjeu particulièrement fort pour le tourisme domestique
Au-delà des variations de prix, ce sont les arbitrages de consommation des Français qui évoluent : les loisirs et l’alimentation sont les premiers ajustements, mettant sous pression l’hôtellerie-restauration, contrainte d’adapter ses prix pour préserver son activité.
